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Avocat pour les infractions contre la sécurité et l'ordre public à Alicante

Avocat pour les infractions contre la sécurité et l’ordre public à Alicante, nous vous défendons en cas d’alcool au volant, de conduite sans permis, de trafic de stupéfiants, de rébellion, de cybercriminalité et d’infractions liées à l’administration.
Abogados delitos contra la seguridad y orden público (drogas, alcohol, etc)

En bref

Ce groupe réunit des infractions qui mettent en danger la société dans son ensemble ou le fonctionnement des institutions : sécurité routière, trafic de stupéfiants, rébellion et désobéissance à l’autorité, cybercriminalité et infractions contre l’administration publique. Par exemple, conduire avec plus de 0,60 mg/l d’alcool dans l’air expiré est un délit puni de trois à six mois de prison, d’une amende ou de travaux d’intérêt général, avec toujours un retrait du permis d’un à quatre ans (art. 379.2 du Code pénal espagnol). Si vous êtes convoqué en procès rapide, contactez un avocat avant l’audience.
Défense en cas de conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants et de refus de dépistage, avec examen du procès-verbal, de l’éthylomètre et des délais.
Conduite sans avoir jamais obtenu le permis, après perte totale des points ou retrait judiciaire, grand excès de vitesse et conduite dangereuse. Procès rapides inclus.
Défense dans les procédures pour trafic de stupéfiants : détention pour consommation ou pour la vente, culture, perquisitions, écoutes téléphoniques et chaîne de traçabilité.
Défense lorsque vous êtes accusé d’avoir agressé des agents de l’autorité, de leur avoir résisté ou de leur avoir gravement désobéi, souvent après un contrôle de police ou un incident sur la voie publique.
Accès non autorisés à des systèmes, atteintes informatiques, escroqueries en ligne, usurpation d’identité et infractions commises sur les réseaux sociaux. Défense et partie civile avec experts.
Défense d’élus, de fonctionnaires et de particuliers dans des enquêtes pour décision arbitraire, corruption, détournement de fonds publics ou trafic d’influence, avec analyse détaillée du dossier administratif.
Responsabilité pénale de la personne morale : conception et révision de programmes de conformité, dispositif d’alerte, enquêtes internes et défense de l’entreprise dans la procédure pénale.

Quelles infractions comprend ce groupe ?

Contrairement aux atteintes aux personnes ou aux biens, il n’y a souvent pas ici de victime déterminée. Ce qui est protégé, c’est la sécurité de tous ou le bon fonctionnement des services publics. Le Code pénal espagnol (Código Penal) les répartit en plusieurs titres : sécurité collective (titre XVII), administration publique (titre XIX) et ordre public (titre XXII). Nous y avons ajouté la cybercriminalité et la responsabilité pénale des entreprises, qui obéissent à une logique similaire.

Principales infractions et leurs différences

  • Sécurité routière. Grand excès de vitesse et conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants (art. 379), refus de se soumettre aux dépistages (art. 383) et conduite sans permis ou malgré un retrait de permis (art. 384). Ces affaires sont généralement traitées en procès rapide (juicio rápido).
  • Trafic de stupéfiants. Cultiver, fabriquer, vendre ou détenir des stupéfiants en vue d’en faire le trafic (art. 368). La peine dépend de la nocivité grave ou non de la substance pour la santé : trois à six ans de prison dans ce cas, un à trois ans dans les autres.
  • Ordre public. L’atentado consiste à agresser l’autorité ou ses agents ou à leur opposer une résistance grave avec violence (art. 550). La résistance ou la désobéissance grave sans violence est une infraction moins grave (art. 556).
  • Cybercriminalité. Accès frauduleux à des systèmes informatiques (art. 197 bis), atteintes aux données et aux systèmes (art. 264) et escroqueries informatiques (art. 249).
  • Administration publique. Décision arbitraire d’un agent public (prevaricación, art. 404), corruption (cohecho, art. 419), trafic d’influence (art. 428) et détournement de fonds publics (malversación, art. 432).
  • Entreprises. Les personnes morales peuvent être pénalement responsables de certaines infractions (art. 31 bis). Un bon programme de conformité (compliance) peut exonérer ou atténuer cette responsabilité.

Notre façon d’intervenir

Pour les infractions routières, il est essentiel d’examiner le procès-verbal (atestado) : comment le dépistage d’alcoolémie a été réalisé, si l’intervalle entre les mesures a été respecté, si vous avez été informé de vos droits. Dans les affaires de stupéfiants, nous analysons la légalité de la perquisition, la chaîne de traçabilité des scellés et si la quantité révèle réellement un trafic ou une consommation personnelle.

Si vous avez été arrêté à la suite d’un contrôle ou d’une intervention policière, vous pouvez nous appeler 24 h/24 pour une assistance en garde à vue. Beaucoup de ces affaires se terminent en procès rapide, où la décision d’accepter ou non un accord sur la peine (conformidad) se prend en quelques heures et mérite d’être prise avec un bon conseil.

Questions fréquentes

C’est toujours un délit si vous conduisez avec plus de 0,60 mg/l d’alcool dans l’air expiré ou plus de 1,2 g/l dans le sang (art. 379.2 du Code pénal). Avec des taux inférieurs, il peut aussi y avoir délit s’il est établi que vous conduisiez sous l’influence de l’alcool, par exemple au vu de symptômes ou de votre façon de conduire.

Oui. Refuser les dépistages d’alcool ou de stupéfiants demandés par un agent est un délit autonome prévu à l’article 383 du Code pénal, puni de six mois à un an de prison et d’un retrait du permis d’un à quatre ans. Il est sanctionné même s’il n’est pas prouvé ensuite que vous aviez bu.

L’atentado suppose une agression, une attaque ou une résistance grave avec violence ou intimidation grave contre l’autorité ou ses agents (art. 550). Si vous vous contentez de résister ou de désobéir sans cette violence, il s’agit du délit de l’article 556, puni moins sévèrement. La frontière entre les deux est une question de preuve.

La détention pour consommation personnelle n’est pas un délit, même si consommer ou détenir de la drogue sur la voie publique est une infraction administrative. C’est un délit si la drogue est détenue en vue d’un trafic (art. 368). La quantité, son conditionnement, l’argent trouvé et d’autres indices déterminent de quel cas il s’agit.

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